il faut attendre

5 janvier 2007

Récemment, l’internet asiatique ne marche pas bien à gause de la séisme à TaiWan 26/12/2006 qui a detruit 6 canaux optiques dans le fond de l’océan pacifique. C’est la raison que pour l’instant je ne peux plus entrer dans mon blog sur le page internet de Sina. 

 

Et on ne sais pas quand il pourra être réparé, je doit continuer à attendre. 

Lesson 18 Porpoises-Leçon 18 Les marsouins

8 décembre 2006

Lesson 18 Porpoises 

There has long been a superstition among mariners that porpoises will save drowning men by pushing them to the surface, or protect them from sharks by surrounding them in defensive formation. Marine Studio biologists have pointed out that, however intelligent they may be, it is probably a mistake to credit dolphins with any motive of life-saving. On the occasions when they have pushed to shore an unconscious human being they have much more likely done it out of curiosity or for sport,as in riding the bow waves of a ship. In 1928 some porpoises were photographed working like beavers to push ashore a waterlogged mattress. If, as has been reported, they have protected humans from sharks, it may have been because curiosity attracted them and because the scent of a possible meal attracted the sharks. Porpoises and sharks are natural enemies. It is possible that upon such an occasion a battle ensued, with the sharks being driven away or killed. 

Whether it be bird, fish or beast, the porpoise is intrigued with anything that is alive. They are constantly after the turtles, the Ferdinands of marine life, who peacefully submit to all sorts of indignities. One young calf especially enjoyed raising a turtle to the surface with his snout and then shoving him across the tank like an aquaplane. Almost any day a young porpoise may be seen trying to turn a 300-pound sea turtle over by sticking his snout under the edge of his shell and pushing up for dear life. This is not easy, and may require two porpoises working together. In another game, as the turtle swims across the oceanarium, the first porpoise swoops down from above and butts his shell with his belly. This knocks the turtle down several feet. He no sooner recovers his equilibrium than the next porpoise comes along and hits him another crack. Eventually the turtle has been butted all the way down to the floor of the tank. He is now satisfied merely to try to stand up, but as soon as he does so a porpoise knocks him flat. The turtle at last gives up by pulling his feet under his shell and the game is over. 

 

Leçon 18 Les marsouins 

 

Il y a lonntemps eu une superstition parmi les marins que les marsouins sauveront les noyés par les pousser sur la surface, ou les protéger contre des requins qui les entourent dans la formation défensive. Marine Studio, les biologistes ont précisé que, toutefois ils peuvent être intelligents, c’est probablement d’avoir une erreur pour attribuer à des dauphins avec n’importe quel motif de sauvetage. Dans les occasions quand ils ont poussé pour supporter sans conscience d’humain, ils est beaucoup plus probablement de se faire hors de la curiosité ou de faire du sport, comme en montant sur les vagues d’arc d’un bateau. En 1928 quelques marsourins ont photographié en fonctionnant comme des castors pour pousser à un matelas inondé. Si, comme a été rapporté, ils ont protégé des homains contre des requins, il a pu avoir été parce que la curiosité qui les a attirés et parce que le parfum d’un repas possible a attiré les requins. Les marsouins et les requins sont les ennemis normaux. Il est possible que sur telle occasion une bataille se soit ensuivie, avec les requins étant chassés loin ou tués. 

Si ce soit oiseau, poisson ou bête, le marsouin est intriqué avec tout ce qui est vivant. Ils sont constamment après les turtues, le Ferdinands de la vie marine, qui soumettent paisiblement à toutes les sortes d’indignités. Un jeune veau a particulièrement eu plaisir à élever une turtue sur la surface avec son museau et puis à le pousser à travers le réservoir comme un aquaplane. Presque n’importe quel jour un jeune marsouin peut être est vu de faire tourner une torture de mer de 300 livres en collant son museau sous le bord de sa coquille et en soulevant pour la chère vie. Ce n’est pas facile, et peut exiger deux marsouins travaillant ensemble. Dans un autre jeu, comme la torture nage à travers la mer, le premier marsouin fonce du haut et choque sa coquille avec son ventre. Ceci frappe la tortureen bas de plusieurs pieds. Il récupère pas plus tôt son équilibre que le marsouin prochain venant de suite et le frappe une autre coup. En fin, la tortue a été aboutée avec toute manière vers le bas au plancher du réservoir. Il est maintenant satisfait simplement d’essayer de se lever, mais dès qu’il suffira ainsi un marsouin le frappe à plat. La torture abandonne enfin en tirant ses pieds sous sa coquille et le jeu fini. 

Lesson 17 A man-made disease-Leçon 17 Une maladie artificielle

6 décembre 2006

Lesson 17 A man-made disease 

In the early days of the settlement of Australia, enterprising settlers unwisely introduced the European rabbit. This rabbit had no natural enemies in the Antipodes, so that it multiplied with that promiscuous abandon characteristic of rabbits. It overran a whole continent. It caused devastation by burrowing and by devouring the herbage which might have maintained millions of sheep and cattle. Scientists discovered that this particular variety of rabbit (and apparently no other animal) was susceptible to a fatal virus disease, myxomatosis. By infecting animals and letting them loose in the burrows, local epidemics of this disease could be created. Later it was found that there was a type of mosquito which acted as the carrier of this disease and passed it on to the rabbits. So while the rest of the world was trying to get rid of mosquitoes, Australia was encouraging this one. It effectively spread the disease all over the continent and drastically reduced the rabbit population. lt later became apparent that rabbits were developing a degree of resistance to this disease, so that the rabbit population was unlikely to be completely exterminated. There were hopes, however, that the problem of the rabbit would become manageable. 

Ironically, Europe, which had bequeathed the rabbit as a pest to Australia acquired this man-made disease as a pestilence. A French physician decided to get rid of the wild rabbits on his own estate and introduced myxomatosis. It did not, however, remain within the confines of his estate. It spread through France where wild rabbits are not generally regarded as a pest but as a sport and a useful food supply, and it spread to Britain where wild rabbits are regarded as a pest but where domesticated rabbits, equally susceptible to the disease, are the basis of a profitable fur industry. The question became one of whether Man could control the disease he had invented. 

Leçon 17 Une maladie artificielle 

En jour tôt de l’installation de l’Australia, les défricheurs entreprenants ont présenté aveuglément le lapin européen. Ce lapin n’a eu aucun ennemi normal dans les antipodes, de sorte qu’il ait multiplié avec l’abandon promiscueux caractéristique des lapin. Il a débordé un continent entier. Il a causé la dévastation en creusant et en dévorant des herbes qui pourraient nourir des millions de moutons et de bétail. Les scientifiques ont découvert que cette varieté particulière de lapin (et appartement d’aucun autre animal) était susceptible d’une maladie mortelle de virus, myxomatosis. En infectant des animaux et en les laissant desserrer dans les creux, les épidémies locales de cette maladie pourrait être créé. Plus tard on l’a constaté qu’il y avait un type de moustique qui a agi comme un porteur de cette maladie et passé lui ci-dessus les lapins. Ainsi tandis que le reste du monde essayait de détruire des moustiques, l’Australia encourageait celui-ci. Il a écarté effectivement la maladie partout le continent et réduit rigoureusement la population de lapin. Plus tard il est évident que les lapins développaient un degré de résistance à cette maladie, de sorte que la population de lapin ait été peu susceptible d’être exterminé complètement. Il y avait des espoirs, cependant, que le problème du lapin deviendrait maniable. 

Ironiquement, l’Europe, qui avait légué le lapin pendant qu’un parasite vers l’Australia acquérait cette maladie artificielle comme la peste. Un médicin français a décidé de se débarrasser des lapins sauvages sur son propre domaine et myxomatosis présenté. Cependant, il n’est pas restée dans les confins de son domaine. Il s’est étendu en France où des lapins sauvages ne sont pas généralement considérés en tant que parasite mais comme un sport et des nourritures alimentaires utiles, et il s’est étendu en Grande-Bretagne où des lapins sauvages sont considérés comme un parasite mais où les lapins domestiqués, également susceptibles de la maladie, sont la base d’une industrie profitable de fourrure. La question est devenue un de ce si l’homme pourrait commander la maladie qu’il avait inventée. 

Lesson 16 The modern city-Leçon 16 La ville moderne

4 décembre 2006

Lesson 16 The modern city 

In the organization of industrial life the influence of the factory upon the physiological and mental state of the workers has been completely neglected. Modern industry is based on the conception of the maximum production at lowest cost, in order that an individual or a group of individuals may earn as much money as possible. It has expanded without any idea of the true nature of the human beings who run the machines, and without giving any consideration to the effects produced on the individuals and on their descendants by the artificial mode of existence imposed by the factory. The great cities have been built with no regard for us. The shape and dimensions of the skyscrapers depend entirely on the necessity of obtaining the maximum income per square foot of ground, and of offering to the tenants offices and apartments that please them. This caused the construction of gigantic buildings where too large masses of human beings are crowded together. Civilized men like such a way of living. While they enjoy the comfort and banal luxury of their dwelling, they do not realize that they are deprived of the necessities of life. The modern city consists of monstrous edifices and of dark, narrow streets full of petrol fumes, coal dust, and toxic gases, torn by the noise of the taxi-cabs, lorries and buses, and thronged ceaselessly by great crowds. Obviously, it has no been planned for the good of its inhabitants. 

 

Leçon 16 La ville moderne 

 

Dans l’organisation de la vie industreille, l’influfence de l’usine sur l’état physiologique et mental des ouvriers a été négligée complètement. L’industrie moderne est basée sur la conception de la production maximun avec plus bas coût, pour qu’un individu ou un groupe d’individus puisse gagner autant d’argent comme possiple. Il a augmenté sans n’importe quelle idée de la nature vraie des êtres humains qui courent les macines, et sans donner n’importe quelle considération aux effects produits sur les individus et sur leurs descendants par le mode artificiel de l’existence imposé par l’usine. Les grandes villes ont été construites sans le respect pour nous. La forme et les dimensions des gratte-ciels dépendent entièrement sur la nécessité d’obtenir le revenu maximum par la surface de la terre, et d’offrir aux locataires des bureaux et des appartements qui leur plaisent. Ceci a causé la construction des bâtements gigantesques où les grandes masses des êtres humains sont serrées ensemble. Les hommes civilisés aiment une telle manière de la vie. Tandis qu’ils jouissent le confort et le luxe banal de leur logement, ils ne se rendent pas compte qu’ils sont privés des nécessités de la vie. La ville moderne compose des édifices monstrueux et des rues foncées et étroites et remplies des vapeurs d’essence, du poussier, et des gaz toxiques, déchirés par les bruits de taxi, des camions et des autobus, et remplis sans cesse par les grandes foules. Evidement, aucun a été projetée pour le bien de ses habitants.

Un jour, deux bandits sont entrés dans le Palais d’été-UNE LETTRE DE VICTOR HUGO-中法对照:雨果的那封“两个强盗闯入圆明园”

2 décembre 2006

中法对照:雨果的那封“两个强盗闯入圆明园”  

UNE LETTRE DE VICTOR HUGO

Au Capitaine Butler,

Le 25 novembre 1861

Vous me demandez mon avis, monsieur, sur l’expédition de Chine. Vous trouvez cette expédition honorable et belle, et vous êtes assez bon pour attacher quelque prix à mon sentiment ; selon vous, l’expédition de Chine, faite sous le double pavillon de la reine Victoria et de l’empereur Napoléon, est une gloire à partager entre la France et l’Angleterre, et vous désirez savoir quelle est la quantité d’approbation que je crois pouvoir donner à cette victoire anglaise et française.

Puisque vous voulez connaître mon avis, le voici :

Il y avait, dans un coin du monde, une merveille du monde : cette merveille s’appelait le Palais d’été. L’art a deux principes, l’Idée, qui produit l’art européen, et la Chimère, qui produit l’art oriental. Le Palais d’été était à l’art chimérique ce que le Parthénon est à l’art idéal. Tout ce que peut enfanter l’imagination d’un peuple presque extra-humain était là. Ce n’était pas, comme le Parthénon, une oeuvre rare et unique ; c’était une sorte d’énorme modèle de la chimère, si la chimère peut avoir un modèle. Imaginez on ne sait quelle construction inexprimable, quelque chose comme un édifice lunaire, et vous aurez le Palais d’été. (…) Il avait fallu, pour le créer, le long travail de deux générations. Cet édifice, qui avait l’énormité d’une ville, avait été bâti par les siècles, pour qui ? pour les peuples. Car ce que fait le temps appartient à l’homme. Les artistes, les poètes, les phiilosophes connaissent le Palais d’été ; Voltaire en parle. On disait : le Parthénon en Grèce, les Pyramides en Egypte, le Colisée à Rome, Notre Dame à Paris, le Palais d’été en Orient. Si on ne le voyait pas, on le rêvait. C’était une sorte d’effrayant chef-d’oeuvre inconnu, entrevu au loin dans on ne sait quel crépuscule comme une silhouette de la civilisation d’Asie sur l’horizon de la civilisation d’Europe.

Cette merveille a disparu.

Un jour, deux bandits sont entrés dans le Palais d’été. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’était faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a lait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce formidable et splendide musée de l’Orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’oeuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a rempli ses poches, ce que voyant, l’autre a rempli des coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits.

Nous Européens, nous sommes les civilisés et pour nous les Chinois sont les barbares. Voilà ce que la civilisation a fait à la barbarie.

Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France. L’autre s’appellera l’Angletterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion : les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois les bandits, les peuples jamais.

L’empire français a empoché la moitié de cette victoire, et il étale aujourd’hui, avec une sorte de naïveté de propriétaire, le splendide bric-à-brac du Palais d’été. J’espère qu’un jour viendra où la France, délivrée et nettoyée, renverra ce butin à la Chine spoliée.

En attendant, il y a un vol et deux voleurs, je le constate.

Telle est, monsieur, la quantité d’approbation que je donne à l’expédition de Chine.I

palais d`ete avant détruit

 palai d`ete maintenant

维克多*雨果的一封信

巴特勒上校:

您问我对于远征中国的看法。先生您觉得这次远征又体面又高尚;您相当善意地看重我对此的感情。您认为在维多利亚女皇和拿破仑皇帝的双重旗帜下对中国进行的这次远征是英法两国共享的光荣;您想知道我对这次英法取得的胜利能给予多大程度的赞同。

既然您愿意知道我的看法,那我就发表如下:

从前在世界的一方有个奇迹:这个世界奇迹叫圆明园。艺术有两种原则:一种是构思,它产生了欧洲艺术,另一种是想象,它产生了东方艺术。圆明园是属于想象的艺术,巴特农则是构思的艺术。一个近乎超凡的民族利用其想象力能够造出的全部东西都集中在那里。它不象巴特农那样是举世无双的稀有作品,而是想象造出的一个巨大模型,如果想象可以有模型的话。请您想象一种大家不知道是怎样的、而又无法形容的建筑物,就像月宫里的一座建筑物,那就是圆明园……建造这座圆明园足足用了两代人的劳动;它像一座城市那么大,由岁月造成。造给谁?造给人民。因为由岁月建筑的东西都属于人民。凡艺术家、诗人、哲学家都熟悉圆明园,伏尔泰是这么说的。大家都在说:希腊的巴特农,埃及的金字塔,罗马的圆形大剧场,巴黎的圣母院,东方的圆明园。如果人们见不到它,就会梦见它。这是一件令人咋舌的、从未见过的杰作,从神秘的暮色中远远望去就像是耸立在欧洲文明地平线上的一个东方文明的朦胧轮廓。

这个奇迹现在消失了。

一天,两个强盗闯入圆明园,一个掠夺,一个纵火。似乎获得胜利就可以当强盗了;两个胜利者把大肆掠夺圆明园的所得对半分赃。在这一切的所作所为中,隐隐约约见到了埃尔金的名字,这必然使人们回想起巴特农:以前有人对巴特农所干的,现在对圆明园又干了起来,而且干得更彻底、更好,一扫而光。把我们所有大教堂里收藏的宝贝堆在一起,也抵不上这座光辉灿烂的东方博物馆,那里不仅有艺术精品,还有大堆大堆的金银制品。伟大的功勋,喜人的收获。一个胜利者装满了身上所有的口袋,另一个见了,也把一个个保险箱装满。于是,他们手挽手笑着回到欧洲。这就是两个强盗的故事。

我们欧洲人是文明人,中国人在我们眼里是野蛮人,这就是文明对野蛮所干的勾当。

在历史面前,一个强盗叫法兰西,另一个强盗叫英国。但是我抗议。我感谢您给我这个机会让我申明:统治者所犯的罪行并不是被统治者的错误;政府有时是强盗,但人民永远不会作强盗。

法兰西帝国侵占了这次胜利的一半成果;今天,他以一种所有者的天真,炫耀着圆明园里的灿烂古董。我希望,铲除污垢后解放了的法兰西把这些赃物归还给被掠夺过的中国的那一天将会到来。

而现在我看到的,是一次偷盗行为和两个小偷。

先生,这就是我对远征中国的行为所给予的赞同程度。

维克多*雨果

1861年11月25日

Lesson 15 Secrecy in industry-Leçon 15 Secret dans l’industrie

30 novembre 2006

Lesson 15 Secrecy in industry 

Two factors weigh heavily against the effectiveness of scientific in industry. 

One is the general atmosphere of secrecy in which it is carried out, the other the lack of freedom of the individual research worker. In so far as any inquiry is a secret one, it naturally limits all those engaged in carrying it out from effective contact with their fellow scientists either in other countries or in universities, or even , often enough , in other departments of the same firm. The degree of secrecy naturally varies considerably. Some of the bigger firms are engaged in researches which are of such general and fundamental nature that it is a positive advantage to them not to keep them secret. Yet a great many processes depending on such research are sought for with complete secrecy until the stage at which patents can be taken out. Even more processes are never patented at all but kept as secret processes. This applies particularly to chemical industries, where chance discoveries play a much larger part than they do in physical and mechanical industries. Sometimes the secrecy goes to such an extent that the whole nature of the research cannot be mentioned. Many firms, for instance, have great difficulty in obtaining technical or scientific books from libraries because they are unwilling to have their names entered as having taken out such and such a book for fear the agents of other firms should be able to trace the kind of research they are likely to be undertaking. 

 

Leçon 15 Secret dans l’industrie  

 

Deux facteurs pèsent fortement contre l’éfficacité de scientifique dans l’industrie. 

Un est l’atmosphère générale du secret dans laquelle il est effectué, l’autre est du manque de liberté du chercheur individuel. Pour autant que n’importe quelle enquête est une secrète, elle limite naturalllement tout ceux engagés à en portant déhors du contact efficace avec leurs scientifiques de camarade dans d’autre pays ou dans l’université, ou même, souvent assez, dans les autres departements de la même société. Le degré de secret varie naturellement considérablement. Certaines des sociétés plus grandes sont engagées des recherches qui sont d’une telle nature générale et fondamentale ce qu’il est un avantage positif pour elles de ne pas les maintenir secrètes. Pourtant beaucoup de processus selon une telle recherche est cherché pour avec le secret complet jusqu’à l’étage à laquelle des brevets peuvent être délivrés. Même plus de processus ne sont jamais faits breveter du tout mais gardé en tant que processus secrets. Ceci s’applique en particulier aux industries chimiques, où la chance de déscouverte joue par la partie beaucoup plus grande que les industries physiques et mécaniques. Parfois le secret va à tel point que la nature entière de la recherche ne peut pas être mentionnée. Beaucoup de sociétés, par exemple, ont beaucoup de difficultés en obtenant les livres techniques et scientifiques des bibliothèques parce qu’elles ne veulent pas avoir leurs noms écrits comme après avoir publié un tel livre car la crainte des agents d’autres sociétés qui devraient pouvoir tracer le genre de recherche ce qu’ils sont susceptible entreprendre. 

Lesson 14 The Butterfly Effect-Leçon 14 L’effet de papillon

29 novembre 2006

Lesson 14 The Butterfly Effect 

Beyond two or three days, the world’s best weather forecasts are speculative, and beyond six or seven they are worthless. 

The Butterfly Effect is the reason. For small pieces of weather—and to a global forecaster, small can mean thunderstorms and blizzards – any prediction deteriorates rapidly. Errors and uncertainties multiply, cascading upward through a chain of turbulent features, from dust devils and squalls up to continent-size eddies that only satellites can see. 

The modern weather models work with a grid of points of the order of sixty miles apart, and even so, some starting data has to be guessed, since ground stations and satellites cannot see everywhere. But suppose the earth could be covered with sensors spaced one foot apart, rising at one-foot intervals all the way to to top of the atmosphere. Suppose every sensor gives perfectly accurate readings of temperature, pressure, humidity, and any other quantity a meteorologist would want. Precisely at noon an infinitely powerful computer takes all the data and calculates what will happen at each point at 12.01, then 12.02, then 12.03…. 

The computer will still be unable to predict whether
Princeton, New Jersey, will have sun or rain on a day one month away. At noon the spaces between the sensors will hide fluctuations that the computer will not know about, tiny deviations from the average. By 1.201, those fluctuations will already have created small errors one foot away. Soon the errors will have multiplied to the ten-foot scale, and so on up to the size of the globe. 

 

Leçon 14 L’effet de papillon 

 

Au delà de deux ou trois jours, les meilleures prévisions météorologique du monde sont spéculative, et au-delà de six ou sept elles sont nul. 

L’effet de papillon est la raison. Pour les petits morceaux de temps—et pour un prévisionniste global, petit peut signifier des orages et des tempêtes de neige—n’importe quelle prévision détériore rapidement. Les erreurs et les incertitudes multiplient, cascadant vers le haut par une chaîne de caractères turbulents, des tempêtes de sable et des rafales jusqu’aux remous de continent-taille que seulement les satellites peuvent voir. 

Les modèles modernes de temps fonctionnent avec une grille de points de l’order de soixante milles de distant, et néanmoins, quelques données liminaires doit être devinés, puisque les stations terriennes et les satellites ne peuvent pas vore partout. Mais à supposer que la terre puissent être couverte avec des capteurs espacé un pied de distant, se levant à intervalles d’un pied toute manière jusqu’au dessus de l’atmosphère. A supposer chaque capteur donne les lectures parfaitement précises de la température, pression, humidité, et toute autre quantité qu’un météorologiste voudrait. Avec précision à midi un ordinateur infiniment puissant prend toutes les données et calcule ce qui se produira à chaque point à 12.01, puis 12.02, puis 12.03…. 

L’ordinateur ne pourra pas toujous prévoir si le Princeton, le New Jersey, aura du soleil ou de la pluie un jour dans un mois. A midi les espaces entre les capteurs cacheront les fluctuations que l’ordinateur ne saura pas, déviations minuscules de la moyenne. Par 1.201, ces fluctuations déjà créeraient de petites erreurs un pied de distance. Bientôt les erreurs multiplieraient à l’echelle de dix pied, et ainsi de suite jusqu’à la taille du globe. 

 

Lesson 13 The search for oil- Leçon 13 La recherché du pétrole

28 novembre 2006

Lesson 13 The search for oil 

The deepest holes of all are made for oil, and they go down to as much as 25,000 feet. But we do not need to send men down to get the oil out, as we must with other mineral deposits. The holes are only borings, less than a foot in diameter. My particular experience is largely in oil, and the search for oil has done more to improve deep drilling than any other mining activity. When it has been decided where we are going to drill, we put up at the surface an oil derrick. It has to be tall because it is like a giant block and tackle, and we have to lower into the ground and haul out of the ground great lengths of drill pipe which are rotated by an engine at the top and are fitted with a cutting bit at the bottom. 

The geologist needs to know what rocks the drill has reached, so every so often a sample is obtained with a coring bit. It cuts a clean cylinder of rock, from which can be seen he strata the drill has been cutting through. Once we get down to the oil, it usually flows to the surface because great pressure, either from gas or water, is pushing it. This pressure must be under control, and we control it by means of the mud which we circulate down the drill pipe. We endeavour to avoid the old, romantic idea of a gusher, which wastes oil and gas. We want it to stay down the hole until we can lead it off in a controlled manner. 

 

 

Leçon 13 La recherché du pétrole 

 

Les trous les plus profonds tous sont faits pour le pétrole, et ils descendent à pas moins de 25000 pieds. Mais nous n’avons pas besoin d’envoyer des hommes vers le bas pour sortir le pétrole, comme nous devons avec d’autres dépôts de minerai. Les trous sont seulement faits moins qu’un pied de diamètre. Mon expérience particulière est en grande partie en pétrole, et la recherche du pétrole a fait plus pour améliorer profondément le forage que n’importe quelle autre activité de extraction. Quand on a décidé où nous allons forer, nous mettons le derrick vers le haut dans la surface. Il doit être grande parce qu’il est comme un bloc et un attirail géants, et nous devons nous abaisser dans le sol et le transporter hors du grand longueurs de garniture de forage qui est tournée par un moteur au dessus et est équipée avec une coupe au fond. 

Le géologue doit connaître quelles roches ce que le foret a atteintes, ainsi chaque tellement souvent un échantillon est obtenu avec un peu de dénoyautage. Il coupe un cylindre propre dont de roche, peut être vu qu’il des strates que le foret avait coupées à travers. Une fois nous descendons au pétrole, il coule habituellement dans la surface parce que la grande pression, ou du gaz ou de l’eau, la pousse. Cette pression doit être contrôlée, et nous la contrôlons au moyen de la boue que nous circulons en bas de la garniture de forage. Nous essayons d’éviter la vieille, idée romantique d’un puits de pétrole, qui gaspille le pétrole et le gaz. Nous voulons qu’il reste dans le trou jusqu’à ce que nous pouvons le mener dehors avec une façon commandée. 

Lesson 12 Banks and their customers-Leçon 12 La banque et ses clients

27 novembre 2006

Lesson 12 Banks and their customers 

When anyone opens a current account at a bank, he is lending the bank money, repayment of which he may demand at any time, either in cash or by drawing a cheque in favour of another person. Primarily, the banker-customer relationship is that of debtor and creditor–who is which depending on whether the customer’s account is in credit or is overdrawn. But, in addition to that basically simple concept, the bank and its customer owe a large number of obligations to one another. Many of these obligations can give rise to problems and complications but a bank customer, unlike, say, a buyer of goods, cannot complain that the law is loaded against him. 

The bank must obey its customer’s instructions, and not those of anyone else. When, for example, a customer first opens an account, he instructs the bank to debit his account only in respect of cheques drawn by himself. He gives the bank specimens of his signature, and there is a very firm rule that the bank has no right or authority to pay out a customer’s money on a cheque on which its customer’s signature has been forged.It makes no difference that the forgery may have been a very skilful one: the bank must recognize its customer’s signature. 

For this reason there is no risk to the customer in the modern practice, adopted by some banks, of printing the customer’s name on his cheques. If this facilitates forgery it is the bank which will lose, not the customer. 

 

Leçon 12 La banque et ses clients 

 

Quand n’importe qui ouvre un compte courrant dans une banque, il prête l’argent de banque, remboursement dont il peut exiger à tout moment, en comptant ou en dessinant un chèque en faveur d’une autre personne. Principalement, la relation entre la banque et le client est celle du débiteur et du créditeur—et qui est laquelle selon ce qui si le compte de client est en crédit ou est découvert. Mais, en plus de ce concept fondamentalement simple, la banque et son client doivent un grand nombre d’engagement à un des autres. Plupart de ces engagements peuvent provoquer des problèmes et des complications, mais un client de banque, à la différence par exemple d’un acheteur des marchandises, ne peut pas se plaindre que le loi est chargée contre lui. 

La banque doit obéir les instructions de son client, et pas ceux de n’importe qui autrement. Quand, par exemple, un client ouvre d’abord un compte, il instruit la banque pour débiter son compte seulement en ce qui concerne des cheques dessinés tout seul. Il donne à la banque des spécimens de sa signature, et il y a une règle très ferme que la banque n’a aucun droit ou autorité de dépenser l’argent d’un client avec un chèque sur lequel la signature de son client a été forgée. Il ne fait aucune différence que le contrefaçon peut avoir été très habile : la banque doit identifier la signature de son client. 

Pour cette raison il n’y a aucun risque au client dans la pratique moderne, adoptée par la banque, en imprimant le nom du client sur ses chèques. Si ceci facilite le contrefaçon, c’est la banque qui perdra, c’est pas le client. 

Lesson 11 How to grow old-Leçon 11 comment vieillir

24 novembre 2006

Lesson 11 How to grow old 

Some old people are oppressed by the fear of death. In the young there is a justification for this feeling. Young men who have reason to fear that they will be killed in battle may justifiably feel bitter in the thought that they have been cheated of the best things that life has to offer. But in an old man who has known human joys and sorrows, and has achieved whatever work it was in him to do, the fear of death is somewhat abject and ignoble. The best way to overcome it-so at least it seems to me—-is to make your interests gradually wider and more impersonal, until bit by bit the walls of the ego recede, and your life becomes increasingly merged in the universal life. An individual human existence should be like a river–small at first, narrowly contained within its banks, and rushing passionately past boulders and over waterfalls. Gradually the river grows wider, the banks recede, the waters flow more quietly, and in the end, without any visible break, they become merged in the sea, and painlessly lose their individual being. The man who, in old age, can see his life in this way, will not suffer from the fear of death, since the things he cares for will continue. And it, with the decay of vitality, weariness increases, the thought of rest will be not unwelcome. I should wish to die while still at work, knowing that others will carry on what I can no longer do, and content in the thought that what was possible has been done. 

 

Leçon 11 comment vieillir 

Quelques personnes âgées sont opprimées par la crainte de la mort. Dans les jeunes il y a une justification pour ce sentiment. Les jeunes hommes qui ont la raison de craindre ce qu’ils ont tués dans la bataille peuvent d’une manière justifiable se sentir amers dans la pensée qu’ils ont été dupés des meilleures choses que la vie doit offrir. Mais chez un vieux homme qui a su des joies et des douleurs, et a réalisé n’import travail ce qui était pour soi-même à faire, la crainte de mort est quelque peu vil et ignoble. La meilleure façon de le surmonter—ainsi au moins il semble à moi—est de laisser vos intérêts de plus en plus larges et plus impersonnels, jusqu’à peu à peu les murs de soi-même recule, et votre vie devient de plus en plus entendue dans la vie universelle. Une existence d’un homme individuel devrait être comme un fleuve—petit au début, contient étroitement les choses dans ses bords, et se précipite passionnément vers des roches et au dessus des cascades. Graduellement, le fleuve se développe plus large, les bords recule, les eaux coulent plus tranquillement, et à la fin, sans n’importe coupure évidente, ils deviennent fusionnés dans la mer, et perdent sans douleur leur être individuel. L’homme qui, dans la vieillesse, peut voir sa vie de cette façon, ne souffrira pas de la crainte de mort, puisque les choses qu’il s’inquiète continueront. Et avec l’affaiblissement de la vitalité, lassitude augmente, la pensée du repos sera non fâcheuse. Je devrais souhaiter mourir tandis que toujours au travail, sachant que d’autres continueront ce que je ne peux plus faire, et contenant dans la pensée que ce qui était possible a été fait.    

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